24H00 Moto du Mans :
Cette année, je suis engagé avec le D-Team (avec qui j’ai déjà roulé deux saisons) et le lycée Professionnel Jacques Brel (une première) pour disputer les 24h du Mans Moto avec la moto N°7, Education Racing Team.
Par manque de temps, nous n’avons pas fait les essais pré-Mans.
Je n’ai donc découvert la moto que lors de la première séance d’essais libres, le mardi précédent les 24h.
Topo : La moto est neuve et le rodage n’est pas encore terminé !
Les différentes séances libres sont avant tout dédiées à la découverte de la machine et aux premières mises au point.
Et notre compagne habituelle, j’ai nommé la pluie, se plait à perturber nos tests.
Paradoxe de taille : Le comportement de la moto semble plutôt bon sur le mouillé mais nous rencontrons beaucoup de soucis sur le sec.
Qualifications :
La deuxième séance qualif est plus déterminante que la première car la piste est plus sèche.
D’ailleurs, au fil des séances, la piste va sécher régulièrement nous permettant d’améliorer régulièrement les chronos. Nous sommes qualifiés 19ème.
Une course à rebondissements :
Sur la grille de départ les contrôleurs techniques nous demandent de changer le garde boue dans la première heure de course : Ca commence bien….
Lors de mon premier relais, la moto dribble de partout et nous n’avions pas rencontré ce problème durant les essais… Défaillance des réglages ? Défaut d’équilibrage ?
On change de roues et on modifie les réglages (encore du temps de perdu d’autant que l’on est en stock) et c’est reparti !
Troisième relais : panne d’essence ! On pointe alors à la 47ème position. Ca promet d’être dur…
A partir de là, tout s’arrange enfin.
Certes, la moto ne nous permet pas de rouler très vite mais nous nous maintenons dans des chronos honorables et ce, même de nuit. Ce qui nous permet de pointer en 15ème position dimanche matin.
A 6heures de l’arrivée, nouveau coup de théâtre : la moto perd de la puissance, on rend la main mais pour économiser le moteur. Puis la panne est diagnostiquée : c’est l’injection !
Les mécanos tentent quelques réglages puis changent les capteurs, mais rien y fait. La moto accélérera bien mois fort que ma 600 et ce jusqu'à l’arrivée.
Au final nous nous classons 17ème et 6ème en stocksport, un peu déçus en raison de tous les soucis que nous avons rencontrés et sans lesquels nous espérions faire une bien meilleure place.
Yann |